Lions Club Neuilly Bords de Marne

lundi 14 décembre 2009

La rose de la disparité


Un récital de Frédéric Chopin, donné par le pianiste Daniel Gourdon et organisé par le Lions Club de Marne la Vallée – Noisy le Grand au profit de Vacances Plein Air, une association du Lions Club de France, à l’Ecole Nationale de Musique d’Aulnay sous Bois. C’était vendredi dernier. Un beau concert pour une belle cause !
A la fin du récital, chaque femme a eu droit à une belle rose, de couleur rose du sponsor Interflora. Pourquoi la rose de la disparité ? J’ai donné la mienne à mon voisin au nom de l’égalité des sexes revendiquée par beaucoup d’entre nous les femmes (mais souvent lorsque cela nous arrange !!! Je ne pense pas être à côté de la plaque surtout que pour contourner, nous utilisons le terme “galanterie”…) et on m’en a redonné une autre, nommée celle de la disparité. Pourquoi les fleurs seraient une exclusivité féminine?
Les roses de couleur rose symbolisent la joie, le bonheur, la tendresse, la grâce et de l’épanouissement de la beauté de la femme…


lundi 7 décembre 2009

Engagement Lions


Texte de l’engagement d’un impétrant lors de la cérémonie de son intronisation au Lions Club
Je m’engage librement et solennellement
  • à être disponible pour remplir avec dynamisme les fonctions et les missions qui me seront confiées dans le club et pour le club, en m’efforçant, en toutes circonstances, de le représenter dignement, d’assurer son rayonnement et d’être fidèle aux orientations de service qu’il s’est fixé,
  • à faire preuve d’assiduité et à partager l’étroite solidarité et la co-responsabilité des membres du club,à participer le plus tôt et le plus souvent possible aux Congrès, Conventions et autres formes d’expression du Lionisme et à saisir toutes occasions pour prendre contact avec d’autres Lions Clubs, voisins ou lointains.
  • à prendre ma part de responsabilité du club face aux besoins de la Cité et dans les actions qu’il mène pour améliorer le bien-être de nos concitoyens,
  • à élever, par mon exemple et mon comportement, le niveau des rapports professionnels et de me conduire, dans ce domaine, comme un homme d’entente et de rapprochement,
  • enfin, pour mieux assumer le supplément de responsabilité que me confère le présent engagement, à faire preuve d’ouverture d’esprit, à pratiquer l’amitié et la solidarité et, par la recherche constante de la compréhension et de la tolérance, influencer positivement l’évolution des relations entre les hommes.


dimanche 6 décembre 2009

Téléthon # 2




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samedi 5 décembre 2009

Téléthon # 1


Action Téléthon vente porte clés en peluche, en bord de Marne, en co-clubs Lions : Noisy-le-Grand Marne la Vallée et Neuilly Bords de Marne…

2 € la petite peluche porte clés ou un chaton tricoté par une mamie bénévole du réseau du Lions Club ! N’hésitez pas à me contacter pour vous en mettre de côté !

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lundi 30 novembre 2009

Banque alimentaire 2009


Les Lions Clubs, partenaire de la Fédération Française des Banques Alimentaires : bénévolat au moment des collectes dans les grandes et moyennes surfaces, soutien financier au frais de fonctionnement et d’équipements,... Cette année, la collecte nationale a lieu les 27 et 28 novembre dernier.


Les chariots de toutes les couleurs sont disposés en haie devant la porte du petit salon de L’Arbre à pain. Chacun surveille du coin de l’œil sa place. Dans cette épicerie sociale de Saint-Germain-en-Laye, on passe quand son chariot arrive enfin en tête de la file. La salle d’attente résonne des discussions. Autour d’un café chaud, une vingtaine de personnes attendent leur tour. Dans l’autre pièce, les bénévoles s’activent derrière un petit comptoir. Ils donnent du pain, du sucre, des produits laitiers, de la viande, des légumes frais, des boîtes de conserve, des biscuits, du café, des produits d’hygiène... Dehors, quelques habitués fument une cigarette ou s’entraident pour ranger les chariots.

«Mets d’abord le lait, conseille à une amie Vanessa, 35 ans, veuve et mère de trois enfants. Je viens depuis le début, il y a dix ans. Je ne prends que ce dont j’ai besoin. S’il me reste du sucre, je le laisse aux autres.» Elle suspend son savant agencement pour embrasser Christian, 47 ans. Il habite dans un foyer et ne peut plus travailler à cause de problèmes de santé. «C’est mon cuisinier», s’amuse son copain Dan. Lui a 57 ans. Sa femme l’a quitté, puis il a perdu son emploi. Il a connu la rue avant de trouver une place dans un foyer, il y a un an et demi. Ces habitués croisent des nouveaux venus comme Nelly ou sa copine Claire. Cette dernière a 31 ans. Depuis que le magasin de photos où elle travaillait a fermé, elle enchaîne les galères. «Ma vie a basculé en cinq minutes», confie-t-elle. Cette année, faute d’argent, elle a dû laisser son fils de 13 ans chez son ex-mari. Arrivent Faouzi et Lynda, la quarantaine, un couple d’Algériens. Entre enfin Lucienne, toujours coquette à 78 ans. Divorcée, endettée, elle a été placée sous tutelle il y a deux ans. Depuis, elle ne dispose que de 80 euros pas semaine pour ses courses. «Je veux bien de l’huile et du beurre, s’il vous plaît, demande-t-elle. Et je n’ai plus de yaourts.»

Les épiceries sociales complètent leurs stocks avec les invendus des supermarchés
Ici, tout est gratuit, et les bénévoles qui se démènent remplissent allègrement les besaces. Saint-Germain-en-Laye est une ville bourgeoise. En revanche, à Bagnolet, Yvette, la présidente de l’épicerie sociale La Boutique de la solidarité, est obligée de tout compter. Surtout qu’elle accueille 30% de personnes en plus par rapport à l’an passé. En une décennie, cette ancienne directrice d’école primaire a suivi 2 165 dossiers. Les gens paient le dixième de ce qu’ils prennent. Une famille de quatre personnes a droit à 31 euros de courses par semaine. «Dès le 15 du mois, ils n’ont même plus les 3 euros nécessaires pour payer, affirme-t-elle. Alors j’avance l’argent.» A la manière d’un petit supermarché, ici on choisit ses articles. L’éventail est moins large qu’à Saint-Germain-en-Laye. «J’ai peur qu’on ne s’en sorte pas, s’inquiète Yvette. Je pioche dans notre réserve. Cette année, dès juin, il n’y avait plus de sucre, d’huile, de farine et de café à la Banque alimentaire. Il a fallu en acheter. Et en ce moment, je n’ai plus de quoi payer les produits d’hygiène, notamment les couches. J’écris aux marques, je demande aux directeurs de crèches...»

L’épicerie sociale de Bagnolet et celle de Saint-Germain-en-Laye complètent leurs stocks avec les invendus des supermarchés ou, quand elles le peuvent, en achetant les produits manquants. Mais, comme 278 autres associations en Ile-de-France, elles dépendent essentiellement de la Banque alimentaire pour leur approvisionnement. Les 79 banques – presque une par département – collectent les produits qu’elles leur redistribuent. «Nous avons l’impression d’être pris en tenaille, s’alarme Frank Mandefield, président de la Banque alimentaire d’Ile-de-France. Les industriels nous donnent de moins en moins, car ils se délocalisent. Les grandes surfaces qui, en échange d’avantages fiscaux, nous laissaient leurs invendus, commencent à trouver qu’il est plus intéressant de les céder aux soldeurs. Seule l’aide de l’Europe va augmenter en 2009. Or les gens qui font appel à nous sont de plus en plus nombreux.»

Par Caroline Fontaine/Paris Match
Janvier 2009


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